Dialogues parfois difficiles, interrogations communes, relations ambiguës entre cinq individus, qui pourraient être quatre adultes face à un enfant.
Une nouvelle fois, Elisa Martin-Pradal situe sa création chorégraphique dans le spectacle vivant comme se situe la poésie dans la littérature …
"Quel son lointain possède le mot vie ?" - O. Paz
Dans « Les rêves oubliés », la chorégraphe cherche, comme dans ses précédentes pièces, le sens profond de l'existence. Elle exprime l'angoisse de l'être perdu dans un monde
qui lui est étranger.
Elle rêve, toujours, de retrouver l'unité oubliée de l'homme.